...

Ex-futur journal autrefois sobrement intitulé "Merde!"

Il fut une époque épique, aurait dit Ferré, où une publication papier était prévue... Faut croire que c'est plus d'actu.
Toutefois, exhibitioniste rédhibitoire, je me livre ici à vos regards  désoeuvrés... 
Vous êtes invités à entrer dans ma danse malhabile, et à répondre aux éventuels débats lancés, ce blog ne se concoit sans vous...


Bienvenue

Lundi 18 mai 2009

 

 

C

a                                                                                  Tribune!

s

s

e

-

Noisettes

 

                                                                     Des mots

                                                                     Démon

                                                                     Minuit et mord

                                                                     Orteil de mort
                                                                     Belle à croquer!

 

 

Un pigeon roucoule entre deux

vêlements de vache. Et ta ferme

s'agite en caboche. Réfléchis,

diamant, facettes en brillant, ou

cabochon? Grève de la fin, pour

vivre un début, au Sierra Leone ou

ailleurs. Blood diamonds

in the sky, with Lucy! Mais

le message est bien arrivé, jolie

bague. Donne la pate, rejeton

volant. On s'inscrit en faux

contre l'achat d'un

tracteur supplémentaire. Canaille

                                         Et que disparaissent

                                         vos pesticides, de ma

Graine de                             ferme autodidacte.

Rien !                                 Frimeurs! 

 

 

                 Ramassis

 

 

Glace

                                                                                            Asile

                                                                    Désiste 

 

                       Résistance!

                                                                                                       Ma loi

                                                                                                            C'est toi! 

 

Gloire à la vache à lait! 


 

Par Galthilion - Publié dans : textes
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Mardi 12 mai 2009

A la nuit des blancs nez, joues rouges, pâle beauté

 

 

A te bercer de mes insomnies,  nous naissions tous deux,
au coeur de la nuit, réalité nouvelle entre draps disputés.
Tu tires la couverture,  me laisserai pas faire,  et te noie
dans nos limbes.

Où  es-tu donc,  cette nuit,  seul au fond d'une
pièce sombre, grouille de stress et s'en foire de
mille questions.

 

La lumière nous agresse, sur un navire de terres, tanguent nos glaces, par delà l'estran désert. Au pied des falaises, promenades, musicales de crainte, les vagues s'emportent, alors même que je m'effondre sur la grève.

 

Grève de sommeil,  de déplacement, de tenir
debout,  et t'attire à moi.  Galets  douloureux
sous   dos   meurtri   mais   rigole,    virgule.
Pénombre  et  jeux  de Lune au clair d'étoiles
sans  nombre.   Un  géant      noir  qui   nous
surplombe, alors que s'agite Neptune non loin.

 

Creuse ton lit, la rivière s'allonge alors que nos mers
se  retirent.  Tellement  petits  qui  grandissent  d'un
coup quand  à  deux  regardent  l'Angleterre.  Et  nos
amours  s'empoignent  à  bras  le  corps      pour   se
promener,  consultation des Dieux,  rapport de gloires
reconduites.

 

Nous sommes les frontières repoussées qui te posent question. Tu es cette révélation qui ne surgit qu'à l'amer tombé, noyé sous la nuit de nos amours. Et le roc sur lequel construire ces rêves, hier encore évanouis.

 

Evanescent, de nos enflammés, phare d'été, en appelle à nos désirs...  


Par Galthilion - Publié dans : textes - Communauté : Ecrire
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Samedi 25 avril 2009
Poil aux dents, tu peux toujours courir, la mort, tu m'auras pas, j'vole plus vite que toi. Une pomme, ta poire, banane, quelques instants de vie, sous ciel gris. Il fait rayon de soleil, les soirs où je pense à elle. Elle n'est plus là, explique moi pourquoi. T'es passée, par là, sans raison, un soir de grève, un fauchard bourré jusqu'à ta mère, qui l'a renversée sur le trottoir. En taule, celui-la, y a intérêt à ce qu'il se soit fait refaire le derrière, j'aurais des regrets... L'agent fliqué qui touche aux poltrons minés, le gentil poulet, il touche, si tu savais, si tu savais combien il touche. Tous les mois, Pierre, Jules, et Marcel, encore, qui filent au bazar te frapper quelques pièces de monnaie à l'effigie de Saint Thomas. Baldaquin doré, qui pourrit là. Un pont. Juste un pont, entre toi et elle, la mort, qu'il a emprunté, sans savoir qu'il passait outre-Rhin, par dessus Cologne et ses ombres brouillard. A tout malheur sourit sa peine... Ou pas, mais qui se rappelle de l'exacte dignité d'un pauvre rosse? Personne n'oubliera la publicité qui fut faite aux salauds qui nous empoisonnent. De grands panneaux protégés, avec leurs têtes en grand. Sourires finauds et os à moelle. Je n'ai plus de dents. Pourtant, voudrais écrire sous la douche, un tableau, craie qui ne passe à l'eau, mais s'efface ensuite, baguette magique. 
Bénite, l'eau de la douche? A voir. T'es tu masturbé dessous, connard?! Non mais vraiment. Ces gens osent tout! Papons nous dans les bois, tant qu'les capotes n'y sont pas! Si elles y étaient, nous n'aurions plus le SIDA. Loin des yeux, près des pieds? L'intellect est dans ton gros orteil! Mais qu'y pleuvoir? 
Monsieur le préspendant, il se fait que la Madeleine se dévore sous vos yeux, un théatre englouti, et Proust qui s'esclaffe de vent mauvais, sur le pont Mirabeau. En ce temps là, madame, sous le pont Mirabeau, coulait la Seine, et nos amours perdus, qu'il s'en souvienne! Heureux maquis, que celui que gagna votre ami. Que gagna votre ami, au juste? Qui gagna le maquis? Jeanne est morte de cette question insolite. Et rares sont les chanceux à s'être frottés à lui. Mais elle n'en finit plus de me surprendre. Et c'est l'Enfer, selon Dante, qui remonte à nos exploits disparus. 
Mon ancêtre, ce gaulois, s'est fait gauler à voler un gateau à la mère Michel, alors même qu'elle cherchait son chat. Mon amie Caro, mais laquelle, m'est chère parmi les esprits brillants. Une vie à lui sourire, amoureux d'elle, mais à en aimer d'autres, ou elle, ou les deux, ou plus encore, et se perdre entre deux décors. Quelle pièce jouer, demain, quand nous nous qualifierons de brillants tacticiens? Entre deux quilles, et leurs rondeurs, s'éloigner des vivants. La peur du vide me prend par trop souvent, et c'est sans solution, presque sans espoir, que cette quête s'encourt. 
A travers bois, quelle contrée avons nous traversée, avant de nous jeter dans les bras de l'ours qui caracolle dans ton dos? Inquiétude de la mer, Tabarly au devant de Pen Duick, toujours, pour une pière, sous la pluie, et la nature qui se déchaine au large des tempêtes. 
C'est  à  courir   les   tremplins,   que  l'on   s'envole,
univers.  Loin  des  illusions,  le monde  t'échappe.  A
moi aussi.  Et la course ne se poursuit que pour mieux
rêver,  sous les pierres les braises,  dessus,  la viande
de notre soir, et les damnés des chants des Dieux. 

5-4-2009

Par Galthilion
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Lundi 2 février 2009
M'sieurs, Dames,

Il vous reste moins de 15 jours pour courir au Palais des Beaux-Arts visiter l'exposition temporaire sur CoBrA. Cette expo est géniale, à la hauteur du mouvement sujet, extraordinairement riche et instructif. L'entrée n'est pas très chère, y a des réduc's étudiantes comme toujours, et l'audio-guide est très bien foutu, même si les numéros d'écoute sont un peu chamboulés.

Une grosse impression, entre les tableaux de Jorn, de Constant, de Karel Appel, d'Else Alfelt ou d'Alechinsky, les scuptures de Reinhoud, les textes de Dotremont, etc...

Ci-dessous, quelques notes prises lors de la visite, et puis un rappel vite fait sur Cobra.

Mes notes lors de la visite (enfin, quelques parties...) :

"Notre expérimentation cherche à laisser s'exprimer la pensée spontanément, hors de tout contrôle exercé par la raison. Par le moyen de cette spontanéité irrationnelle, nous atteignons la source vitale de l'être. Notre but est d'échapper au règne de la raison, qui n'a été, qui n'est encore autre chose que le règne idéalisé de la bourgeoisie, pour aboutir au règne de la vie" (Asger Jorn, "Discours aux pingouins", Cobra, 1949)

Très impressionné par Else Alfelt, inconnue jusqu'alors, une pureté, et une grâce tout à fait particulière. Pas surpris d'apprendre qu'une femme avait peint ces tableaux. des jeux de couleurs magnifiques.

Corneille et sa géométrie conservent un aspect fascinant.

Constant et Jorn, fidèles à eux-mêmes, toujours bouleversants. Explicitation de l'art de Jorn très intéressante, par l'audio-guide. Constant et Jorn se regardent, avec amour, à travers leurs toiles face à face, si proches et si différentes. Jorn affirme ses masques, parfois en souffrance.

"Une peinture n'est pas une construction de couleurs et de lignes, mais un animal, une nuit, un cri, un homme ou tout cela ensemble." (Constant, Cobra 5, 1950)

"Enfants interrogateurs" de Karel Appel : à en pleurer de tristesse et de beauté.

Atlan commence par des oiseaux de grâce.

Grosse impression devant Ejler Bille.

Pol Bury cotoie Van Lint, ils se marient. Les yeux du premier me heurtent au plus profond.

Serge Vandercam, plus que de la photo.

Grosse impression, encore, devant les toiles d'Alechinsky datées de 1950, jamais vues, superbes.

"Le tableau est un terrain d'expérience, ce n'est pas un écran derrière lequel on peut se cacher. L'important est de découvrir en nous, qui faisons partie de la réalité, une écriture intérieure allant à la découverte organique de nous-même, sans avoir peur de plonger en pleine terre, en pleine eau, en plein feu, en plein air." (P. Alechinsky, Abstraction faite-Cobra 10, 1951)

"La vraie poésie est celle où l'écriture a son mot à dire." (Christian Dotremont, "Signification et sinification", Cobra 7, 1950)

Pour rappel, le mouvement CoBrA (pour COpenhague, BRuxelles, Amsterdam, villes dont étaient issus les fondateurs...), est un mouvement artistique qui eut une durée d'existence fort brève, entre 1949 et 1952 (à moins que ce soit 48-51, d'un coup j'ai un doute...). Cette brièveté n'eut d'égale que le degré d'intensité de ses activités. Le travail des membres du groupe fut en effet particulièrement fécond, durant ces trois années, se manifestant surtout au travers de publications, d'expositions et de travaux de groupe.  

Les membres fondateurs s'étaient rencontrés à Paris, lors d'un Congrès international des surréalistes révolutionnaires. Ils avaient constaté le dogmatisme et l'échec total de cette réunion à les satisfaire, et ont donc décidé de créer leur propre structure : CoBrA. Pour ce faire, ils s'unirent autour de quelques principes communs, refusant de s'imposer de lourdes contraintes théoriques (celles-mêmes qui avaient causé l'échec de la réunion mentionnée ci-dessus, à leurs yeux...).

Ces principes sont :
-la recherche de la spontanéité ;
-le goût de l'expérimentation ;
-l'interdisciplinarité ; 
-la primauté de la matière ; 
-l'intérêt pour l'expression de l'enfant et du primitif.

Ils espéraient l'avènement d'une société nouvelle, où art et vie ne feraient qu'un, chacun se rendant compte qu'un artiste n'est qu'un homme comme les autres, qui s'exprime.

Ils voulaient échapper au surréalisme onirique (et autocentré à Paris autour de Breton), d'une part, et à l'abstraction froide d'autre part. 

(La page Wikipedia concernant Cobra est plutot courte et très incomplète, mais elle est pas mal, pour ce qu'on y trouve, si vous voulez un complément d'infos...) 
Par Galthilion - Publié dans : culture/confiture
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Lundi 2 février 2009
Je vous emmène au milieu
de mes nuits. Au milieu de
mes jours, des taxis au petit
matin, des trams plus tôt.
Au milieu de mon lit quand
la musique s'y écoule,
de petits instants, toujours
et jamais. Des phrases
qui fusent et s'inscrivent
un peu partout. Carnet.
Des croisements, des
boulevards, des impasses. 
Une ville intérieure qui
vous accueille et cherche
à vous capter.
Un formule 1 qui veut
vous loger au Conrad.
Plaza Athénée et pays
des fées.
Caracoler sur la tête d'un
accent, et s'enfuir à l'envers
d'une virgule. Savez vous
qui vous fuit?
Dévoile ta lecture
l'auteur te dira qui tu es.
Fuite en avant.
A la marge des
"Bienvenues". 
Par Galthilion
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Lundi 2 février 2009
Pisse-froid sans sourire s'effondre
en gémissant. Les couloirs du
métro sont effrayants le soir?
sans lumière, jamais toujours,
ont-ils meilleur aspect de jour?
Qui file le parfait amour? Sauna
suédois t'emmène, le lendemain,
au milieu des glaces.
Lapon, la fonte des neiges
favorise-t-elle la ponte des
oeufs de grenouille?
Et ce tunnel, cette lumière ne serait
elle que le spot de la salle
d'opération en imprimé sur ta
rétine? Décorporation.
L'avenir se perd en lointains
présents, au mépris de l'actuel
qui t'attend toujours.
Le sous-sol des grandes villes est
un gruyère noyé de larmes.
Les pluies acides rongent ton
cuir chevelu de promeneur ringard,
et les toits s'usent de mousses.
J'aime les feux de bois, la
nuit dans une plaine
chantante. Et l'observation
des étoiles, couchés en rond
sous un ciel dégagé. Milieu de
l'Océan, je rêve de voile. 
Par Galthilion - Publié dans : textes
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Mardi 27 janvier 2009
La ville est une crainte de silence, un amour du bruit et des agitations. Un flux tendu d'énergie, qui parcourt les rues, et vous épuise ou vous active. La ville est un reste de futur oublié. La ville est une crainte, un puits de faux progrès, de vrais désirs, et de consommation accrue. Toute de fer et de béton, elle se dresse sur ses talons et vous prend de haut, si vous n'êtes pas nés d'elle. Elle vous accueille et vous renvoie à vos patates. La ville est un concentré d'humanité pas fraiche...
Par Galthilion
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Lundi 26 janvier 2009
"Les gens" est un surmoi absurde, poids social déplacé. Un surmoi externe et contraint pour lequel je voudrais n'avoir aucun égard. Pas simple...
Par Galthilion - Publié dans : réflexions
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Lundi 26 janvier 2009

...

Je me suis levé à la tombée de la nuit. Vite pris une douche. Me suis habillé, armé. Puis je suis sorti, entre les ombres des rues désertes. Noir et blanc, nuances de gris.

Couvre-feu : plus de lumières, la Lune. Peu de bruits. Quelques rats. Et les éclats.

Longer les murs, à l'affût des proies, soi-même chassé. Chacun pour soi ; au hasard d'une traque, on rencontre un visage connu. Proche d'une autre époque. Il n'y a plus d'amis dans ce coupe-gorge. Parfois l'allié d'une nuit. Ou un homme à abattre. 

Souvent, en cours de route, les rôles s'interchangent ; et il faut soudain bondir, s'engouffrer dans le passage le plus étroit, le plus nauséabond, pour ne pas disparaître sous les coups du compagnon d'un soir qui marchait derrière vous.

On avance lentement, les yeux sans cesse en mouvements, à scruter, chercher, puzzle perpétuel. On entend le fracas des affrontements au loin. La guerre. Ou les luttes de clans. Parfois aussi un chasseur qui met la main sur sa proie, donnant lieu à un bref combat. Rude. 

Lorsque la violence se déchaine, il faut être vif, adroit, et parvenir à conserver son sang-froid. Distinguer immédiatement le coup qui cherche à vous faire réagir, vous débusquer, de l'attaque directe, à laquelle il faut répondre instantanément sous peine de mort.

Lorsque la violence se déchaine, le monde crépusculaire retrouve toutes ses couleurs, son agitation, et l'excitation vous gagne, à nulle autre pareille, une formidable décharge d'adrénaline, l'instinct de survie. 

Pour cela seulement, sans autre gain, je sortirais de ma tanière à la nuit, affronter les ténèbres et mes semblables.

L'argent n'est qu'un bénéfice de plus. J'ai soif de la guerre, de la violence, de l'excitation du combat. Je ne vis plus que pour cela.  
Par Galthilion - Publié dans : textes
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Samedi 24 janvier 2009

...

Amis, parcourt-on le monde ensemble?!
Par Galthilion
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Post-Scriptum

Content de vous voir faire un tour par ici, et d'autant plus de vous voir rester jusqu'au bas de la page... Ben oui, sinon, vous liriez pas ceci...

Le commentaire pour le commentaire ne m'intéresse pas... Mais toutes les remarques, les réfléxions, et autres commentaires construits sont attendus avec impatience, ne vous gênez pas... (Notamment au niveau des pages à part, disponibles dans un menu tout en haut à droite, au dessus de la liste des articles récents...)

Précisions pratiques :

-Le découpage des textes n'est pas une simple fantaisie, pas plus, la plupart du temps que le résultat d'une volonté personnelle : il reflète juste le découpage original du texte. Je n'écris pas sur l'ordi, mais sur n'importe quoi d'autre... enfin presque. La structure reflète en général la largeur du support dont je disposais sur le moment.
-Les fautes d'ortho ou de grammaire sont voulues et ont un certain sens, enfin, pour la plupart... On ne sait jamais qu'une ou deux me soient étrangères...
-j'avais un autre trucs important à écrire... Mais je me rappelle plus... J'y pensais sous la douche, pourtant... Ah oui, y a toujours ceci : le contenu des posts du blog n'est quasi jamais édité. Les pages indépendantes par contre, consultables en haut à droite,  devraient l'être beaucoup plus régulièrement... (Hum... Un an après, je me rends compte de l'ironie de ce dernier point :D)

Présentation

  • : Le Canari Rabougri, ex-futur journal...
  • : A une époque, j'ai pensé publier une espèce de mini journal, avec quelques amis... On a conçu un site internet... Et jamais fait plus... Naissance d'une tentative de blog...
  • canari-rabougri
  • : Divers
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